Le ciel s'assombrit, me voilà sombrer,
Dans les drogues qui me mènent à la liberté...
Maman tu m'a aidé souvent à tenir le coup,
Mais voilà qu'avec cette lame je me tranche le cou!
Des milliers de raison parcourent mon esprit,
Mais en fait, la cause est juste cette nuit...
Il est temps pour moi de vous laisser ici bas,
Et de rejoindre les cieux pas à pas!
Le sang dégouline sur mon corps souillé,
Pourri et abimé pars cette putain de société...
Priez pour une mort rapide, pauvres dévots,
Plus personne ne viendra vous aider de si tôt!
La noirceur de mon c½ur recouvre le paysage,
Plus un bruit, la Mort vient chercher les plus sages...
Tandis que nous mourrons dans d'atroces souffrances,
Le mal s'est étendu à pratiquement tous mes sens!
Je ne distingues plus aucun de mes amis,
Juste des ombres et ma vue qui petit à petit noircie...
Ô!!! Quel bonheur de pouvoir contrôler sa destinée,
Moi qui me suis toujours demandé pourquoi j'étais né!
Me voilà bien loin de vous, pauvres dératés,
Et ma foi qui n'est pas plus grosse que celle d'un curé...
Comment vais-je finir? Pardonné ou brûlé?
Qu'importe à la fin? Dans tous les cas, vous m'oublierez!

